* Une femme pousse les portes rouillés d’un établissement et sort dans la rue habillée d’un costume de grenouille de la tête aux pieds, qui à plusieurs endroits est déchiré. Sur ses pas, un nain asiatique (, comme dans James Bond) tient dans ses mains un gong *
[DONG]. « Merci mon ami. Pourquoi faut-il que nous soyons pauvres ? On aurait pu installer un panneau éclairant défilant n’importe quel message, mais non, nous n’avons que ce pitoyable costume à me faire porter. (S’éclaircie la voix) Hum hum. »
* Dans la rue, justement, seul un petit garçon passait dans le coin, un ballon à la main. Il s’arrête, abasourdis par le spectacle que ses yeux lui offrent. *
« Bien le bonjour, mes chères confrères et habitants de cette ville souillée et déshonorante. Il est temps au
Salon de thé de Nankin, d’ouvrir enfin ses portes. Et oui, car en cette époque où le soleil se lève encore, la réputation du
Salon de thé de Nankin ne réside pas dans son personnel déjà présent, mais dans sa futur clientèle, en d’autres mots vous.
En des termes plus Urbanniens, notre guilde ne cherchent pas à recruter des membres, mais tente tout au contraire d’ouvrir ses portes à tous les visiteurs d’Urban.
Approfondissons ma requête.
Je suis la patronne du
Salon de thé de Nankin, malgré l’apparence que vous me voyez aujourd’hui, je gère le salon et donne des directives aux serveurs et serveuses. Je suis le directeur à sa banque, je suis le barman à son bar, je suis la
Morlha du Dr. Sigmund
GHEIST (S. Freud, non ?), ouhlà non je divague, je suis pure comme la blanche colombe, n’en doutez pas, c’est un conseil d’ami. » [DONG].
« Merci mon brave. Ensuite viens mes fidèles serviteurs et plus ou moins esclaves sans mémoire, qui répondent aux moindres exigences de leur matronne, c’est-à-dire moi par définition, mais vous par déduction.
Et enfin il y a la clientèle, vous, marins en tout genre, mafieux sans scrupules, richards sans fortune, féministes sans enfants, hippies sans neurones, étudiants sans cours, et les autres (, trop nombreux pour être citer). Effectivement, vous êtes notre revenue, notre existence, notre raison de vivre, notre petit oiseau matinal qui toc toc à la fenêtre avant même que les rayons du jour ne se manifestent. Haha, oui, vous êtes notre poison en réalité, et nous, nous vous servons le votre. Le cercle n’a plus de forme et ne prendra jamais fin, hahaha. » [DONG].
« Euh, merci, tu fais bien ton job, mais je te prie n’INTERROMPT plus mon rire machiavélique, c’est compris ? » [DONG].
« Bien. Où en étais-je ? Patati patte-à-tarte, haha hoho. Hum hum. Oui, vous, mes futurs clients, mes futurs ivrognes, mes futurs enfants. Vous, j’espère que vous serez de la partie, soit d’un côté, en étant un fervent admirateur de ma cause et venant régulièrement en visite pour soutenir et propulser la seule guilde "ouverte aux visiteurs" (, bon peut-être pas la "seule", mais avec ce message, si) et qui façonnerait son ultime enseigne. Soit en étant un vagabond itinérant, qui ayant perdus sa route, vient entendre les dernières nouvelles devant un verre de bière pestiférée (, nouvelle potion d’
Endora, semble-t-il sans effets secondaires instantanés) ou devant une moins inquiétante tasse de thé préparée par
Yu Mei (, mais attendez vous à tomber sur un cheveux ou deux).
Notre mission être une terre d’accueil, un lieu de passage, une station de service (,"Oui oui, tu seras le pompiste, ok ok, OK j’ai dit", clin d’œil). Notre rêve, avoir en notre sein une bonne vingtaine de visiteurs quotidiennement. Le but n’est pas d’avoir une centaine de membres, mais de nombreux visiteurs, permettant ainsi un échange d’informations bénéfiques aux joueurs de toutes destinations. Vous pouvez tout autant quitter votre guilde quelques temps et venir connaître la dernière blague trash du Wyzi-book, ou autres discussions vitales pour tout joueur qui se respecte.
Nos deux craintes. D’une part que vous ne vouliez pas sortir de votre guilde pour faire partis de ceux qui auront au moins poussé une fois les doubles portes grinçantes du Salon. Et d’autre part que des zigottos ais l’intention de mettre un peu de bazar, mais néanmoins cela est d’avantage gérable par rapport à ma première crainte.
Donc cela ne tient qu’à vous de nous aider à rendre "populaire" mon projet et permettre ainsi une existence basée sur la visite et le roulement.
Bien entendue aucune exigence est imposée, sauf être niveau 150 minimum (, allez riez pour me faire plaisir, de toute façon c’est sarcastique). Non non, aucune exigence, du moins vous pouvez vous les imposer à vous-même je ne suis pas trop contre, hihi.
Je vais finir ce message que je relancerai quotidiennement, au cas où, par un Curricu…, un Cori…, un curry à l’indonésienne, muputu, un Curriculum Vitae, pour que vous sachiez à quoi vous attendre de moi, hahaha. » [DONG].
« Qu’est ce que j’ai dit ? C’est de la provocation ça ? Je dirais même plus c’est ta dernière provocation, hahaha. Mohhh, ne pleurs pas encore. Ok, une ultime chance t’es accordée.)
Godspeedyou "Kaonashi" ( : sans visage),
21 ans,
Habite son cerveau.
Naît d’une mère religieuse étant certaine d’avoir en elle l’enfant divin, et d’un père expert en droques et violeur de jeunes et insouciantes jeunes prunelles. Godspeedyou perdit ses parents très tôt, à l’âge de trois ans, c’était un dimanche matin au supermarché, il n’y avait pourtant pas foule.
Godspeedyou ou GDSP, vivat seule pendant quinze ans. Enfin "seule" n’est pas le bon terme, si on admet que la solitude n’existe pas chez les schizophrènes aigues. Bizarrement elle n’a jamais eu la nécessité de manger ou boire. Est-ce un nouveau pouvoir ou est-ce un long rêve, dieu seul le sait.
A l’age des ses dix-huit ans, c’est-à-dire, le moment où elle réussit enfin à parler avec les habitants en s’adressant plus aux l’interlocuteurs qu’à elle-même, un vieux sage qui compris son histoire dès qu’il l’aperçut de ses yeux vitreux, lui offrit un jour une tasse de thé, concocté avec des zestes de citron trouvé dans une poubelles et un nécessaire à thé, que le veille homme semblait toujours transporté avec lui. C’est à partir de là que l’illumination s’est faite en elle. Le
Salon de thé de Nankin allait naître avec pour mission d’accueillir tout les vieillards et jeunes voyageurs de passage en ville.
1992-1999 : Etude primaire dans son cerveau, la moitié des Godspeedyou écoutent le monde environnant et l’enseigne à l’autre moitié, qui rouspètent, dorment et sèchent les cours.
1999-2003 : Etude au collège dans les poubelles. "Il y a plus à apprendre dans la poubelle des gens que dans son propre cerveau".
2004-2007 : Etude au lycée de la parole, tente enfin d’utiliser sa bouche, afin de se faire comprendre du monde.
Passions et intérêts : Elle-même, dans le sens de trente-huit personnes, bien entendue. Et le reste du monde.
Capacités : Parler et servir le thé. Sait lire le Wyzi-book.
Divers : Vert (, ok c’est pas drôle).
Et enfin la fiche technique du film :
Mise en scène : Large et libre inspirations du CV de Wyzigard.
Scénario, histoire, fondation, réalisation, etc etc etc etc : Godspeedyou.
Remerciements : Mes membres, mes anciens membres, mes visiteurs et visiteuses, mes anciens visiteurs, mes futurs visiteurs, vous.
"Special Thanks" :
AO Niwatori,
LS Nybel, player:1472635,
Ordal,
Zwei.
(Merci d’avoir lu ce peut-être irréalisable projet, merci de m’offrir vos futurs encouragements ou vos futurs aides.)